Phèdre le Matin

Pourquoi tu ne parles plus ? La voix, ta voix, quand même, parfois est une caresse.

le 23 octobre 2013 à 19h02, de : Paris, Lucas F.

"la Photo na baigne pas la chambre : point d'odeur, point de musique, rien que la chose exorbitée. La photographie est violente : non parce qu'elle montre des violences, mais parce qu'à chaque fois elle emplit de force la vue."

le 29 juin 2013 à 15h23, de : paris, calypso

Ton ombre à mes côtés. J'entends ton coeur

le 28 juin 2013 à 16h11, de : Rive droite, KO

Sors, sors au soleil, retourne sur la plage, dès le matin, et puis le soir, pour sentir que tu es encore vivante, malgré tout. Violemment vivante.

le 26 juin 2013 à 12h35, de : Une autre chambre, Didon

Toi, la femme des pensées infimes, je ne te connais pas pas encore mais je sais de la mer le bleu en miroir se reflète dans tes yeux c'est le sang de la terre reposant au plus loin de l'intime j'accède peu à peu sans corps au désir au repas festin pauvre d'une folie errance terrible de l'oubli puisse le monde aborder sans distraction cruelle mais partage fait nécessité je voyage au bout de ton aile

le 26 juin 2013 à 11h44, sag

Phèdre, toi la fille de Minos et de Pasiphaé Qui a hanté mes rêves et scandé le refrain languissant de mes chagrins d'amour Toi qui souhaiterais de ce monde te retirer Toi qui ne saurais souffrir la lumière de ta chère Méditerranée Phèdre, t'entendre le matin est, de ces jours, mon plus grand dessein.

le 25 juin 2013 à 14h50, de : rue de Tahiti, Amande

Bonjour Phèdre, Ce n'est plus tout à fait le matin et ce n'est pas encore vraiment l'après-midi. Ta figure amoureuse, douloureuse et vivante s'est inscrite dans ma vision, dans ma mémoire. Tes mots ciselés se sont reconnus dans mon cœur. Merci

le 25 juin 2013 à 12h34, de : legrandbazar, annalarouge

Ô Phèdre, éva naissante, reflet sur la surface miroitante, papillon aux ailes légères, caresse flottante que nous suivons des yeux... Ô Phèdre tu m'as troublé ce matin...

le 25 juin 2013 à 12h05, de : ma caverne des songes, Raphaël

J ai mis du temps à te parler, peut- être par timidité. Je t ai entendue l autre jour et je pense à toi souvent, j'ai aimé t'écouter le matin,écouter ton amour pour Hippolyte.

le 25 juin 2013 à 10h09, de : Un banc public, M.

vies- age ou vie- sage regard mer sable et boue

le 23 juin 2013 à 12h49, danièle

Tes mots réveillent notre sensualité, et tes photos font vibrer notre être, nous sortons habités par Phèdre, et c'est fort.

le 23 juin 2013 à 09h55, de : Clamart, danièle

Non tu n'as rien vu à Korinthos...

le 19 juin 2013 à 16h05, de : La Goutte d'or, Laurence

Encore encore dis-moi encore Epelle son nom Est-ce que tu pleures souvent ? Il est quelle heure chez toi ? Tu me fais visiter ta chambre. Le rouge de ta bouche ça déborde le rouge Tu es trop Tu donnes envie d'aimer.

le 12 juin 2013 à 16h04, de : sous le ciel blanc, Ana

qu'il est bon de ne pas dormir mais attention a la clairvoyance du matin

le 12 juin 2013 à 11h14, de : elabo, belgium

un rayon de lumière qui se cache du soleil et reste prisonnier de l'ombre j'aimerais que le ciel soit le ciel, et la mer dans mes pensées épouse la tristesse Phèdre un rayon de soleil tapi dans l'ombre d'Hippolyte immortalisant le moindre de ses mouvements le matin se lève, Phèdre s'éveille à la sombre lumière de la culpabilité tu te caches dans le noir pour éviter le regard métallique de tes ancêtres certes un vidéo-projecteur nous sépare mais c'est lui qui grave ton histoire dans nos mémoires isolée de la lumière, Phèdre se consume, seule l’écume pourrait la libérer la passion, sombre destinée, Phèdre, comme une étincelle narcissique ta vie n'est plus qu'un souvenir que tu ressuscites au son des vagues Phèdre ce rayon de soleil emporté par l'amour le son de ta voix raconte l'histoire du bruissement des vagues la trop grande histoire de Phèdre rendue au seul matin tu te caches derrière le son des vagues pour fuir ce qui t'obsède

le 11 juin 2013 à 12h03, de : Alfortville, Collége Henri barbusse

J'aimais bien aussi regarder la mer jouer avec mes pieds. Et je sautais de galets en galets pour éviter les petites vagues...Je n'ai pas de souvenirs de sable : cela aura-t-il eu une influence sur la suite ?

le 11 juin 2013 à 09h47, de : Sur les galets du sud, Juan

Dear Phedra. what is love and why does it hold us so tightly in its grip ?

le 9 juin 2013 à 17h14, de : New York, Rosa

Dors mon enfant, dors à l'ombre du jour naissant Abreuve-toi au souffle d'un sommeil venteux Là-haut sur ton fil, cajole ton désir comme on berce son petit Avale la vie aux confins du vertige Tu es Lui, tu l'as absorbé Dors emplie de Lui dans la lumière de la nuit Je vais veiller ton mystère Ta peau maculée de lave Tes os diaphanes

le 6 juin 2013 à 17h59, de : A l'ombre de volets clos, Agnès V.

En t'écoutant j'ai compris que l'amour avait plusieurs voix, plusieurs visages et qu'un cœur déchiré et meurtri peut continuer de battre et aimer plus encore. J'ai entendu tes mots et tes paroles ont résonné dans mon corps comme une danse pour soulager mon âme.

le 5 juin 2013 à 18h37, de : Brassac Ariège. Au cœur de la forêt ou trônent les hêtres., Elia Manioli

Je croyais aimer Hippolyte. Je n'ai aimé que les rayons du soleil sur son visage.

le 2 juin 2013 à 20h17, de : La chambre de bonne miteuse d'ou qu' j'T'écris ma pensée., Le petit montaigne

Elle m'a parlé de toi. Je ne t'ai pas vue mais elle m'a dit combien ça lui a fait du bien de te voir... ça lui a fait beaucoup de bien (elle me l'a dit au téléphone). Je crois que c'est exactement ça qu'elle cherche depuis si longtemps dans le noir de sa vie. Il est possible que tout ne vienne pas au jour en elle. Mais elle a le temps pour mettre au jour son amour. Elle est enfin en devenir et ça me suffit largement.

le 2 juin 2013 à 12h12, de : Ma propre scène, Claire Lenoir

Phèdre, ton rêve est là, devant moi. Et tu te projettes dans ce rêve silencieux. Tu le racontes à eux, qui t'écoutent à moi, qui suis venue t'entendre à lui, qui aurait été ton ami à toi-même, qui aurait eu son âge. Ton rêve, Phèdre, est ma réalité. Mais si tu viens dans cet espace où les vivants ne sont que spectateurs, tu sentiras qu'il y manque quelque chose. Dans cette réalité, il n'y a pas d'enjeu, il n'y a pas d'éternité, il y a le temps qui passe. Il y a Hippolyte, aussi, qui passe. Qui déambule, qui s'absente, tandis que tu restes. Tu sais, la peur de désirer, elle existe ici aussi. Mais dans ma réalité, tout est calme, et ce qu'on dit ne s'entend pas. Dans ma réalité, sans ton imagination, il n'y a pas d'autre sens que le son du violoncelle. Dans ma réalité, le sens, c'est la fiction qui le donne.

le 1er juin 2013 à 21h22, de : De là où je peux t'écouter, Phèdre, Eloïse Ferrand

Eprise de vue Dilatée la pupille du coeur Eblouie de la lumière captée Astre lunaire superbe ma soeur Tu réverbères Les éternelles beautés par le désir suscitées

le 1er juin 2013 à 20h25, de : Terre, Photosensible

Phèdre, notre rayon de soleil du matin.

le 1er juin 2013 à 00h31, Chloé ♥

C'est à moi que tu parles derrière un écran. Phedre te parle. Profil noté disponible. T'ai parlé. Tu m'as entendu ? ..... Parle moi. .... Vais me déconnecter

le 29 mai 2013 à 23h35, de : du choeur, rosaluxembourg

Sur les banc du matin l’aurore dépose ses roses Phèdre Que l’aubade viendra picorer jusque dans les nœuds de bois

le 28 mai 2013 à 13h12, de : font du vert, 07240, Les fossiles paupières

Phèdre, je ne veux pas me lever mais ramper encore sur les songes horizontale.

le 27 mai 2013 à 12h45, de : Font du vert, 07240, Les fossiles paupières

Phèdre je suis heureux de te voir.

le 25 mai 2013 à 18h02, de : Ici, Hippolyte

Je suis troublée quand tu parles. Moi aussi je crois je...

le 25 mai 2013 à 16h09, de : Quelque part peu importe, Une femme

Phèdre, t'avoir vue le matin a donné tout un autre rythme à ma journée. Tu étais encore plus présente que si tu avais été vraiment là, plus présente que si je t'avais vue directement. La confidence était alors possible.

le 25 mai 2013 à 15h57, de : Foix, Valérie Racaud

Des jours de pluie ont passés depuis ce temps où, Phèdre, tu es apparue, pareille à un rêve pour habiter nos matins. Ton visage a traversé et troublé les murs des maisons. Sombre tel ce ciel gris d'aujourd'hui, lumineuse comme ce soleil si absent, aussi folle que cet insaisissable printemps, tu es femme poignante, sirène envoûtante, bouleversante...virtuelle et infiniment présente.

le 24 mai 2013 à 02h11, de : Foix - l'Estive, Christine B.

Nous craignons tous de plonger dans la lumière.

le 5 mai 2013 à 23h18, de : Une terrasse. De nuit. , Hélène B.

Je revendique tellement plus de féminité dans ce monde qui en manque cru-elle-ment. Tu en amènes et tu étanches notre soif - je parle en tant qu'homme.

le 5 mai 2013 à 00h12, de : Chez Marie-Laure à Foix, Alain Dumont

Le scandale c'est d'avoir parlé,

le 4 mai 2013 à 23h37, de : Mon studio dans le 20ème, Elizabeth

Phèdre avec toi on ne sait plus si le désir est un don ou un châtiment.

le 24 avril 2013 à 23h31, de : Brassac en Ariège , Alzène Dromane

J'ai vu une chevauchée sensible, une vague tumultueuse de désir qui vient mourir au seuil de notre inconscience et en remue les grains de sable ; 9h, suis-je éveillée ou est-ce toujours un rêve ?...

le 25 juin 2011 à 10h16, de : Théâtre Paris-Villette, Valére F.

Savais-tu qu'Hippolyte était une femme ? Je l'ai rencontrée aussi un soir d'été et son déhanchement m'a surprise... Puis son regard ensuite ; je n'ai pas compris. Ses yeux ont croisé les miens... puis elle s'est tournée et t'a regardée et j'ai vue ton visage ; ton image ;... qui s'est agrandie, s'est déformée et s'est fondue dans celle des autres ; des autres faces plates et emmurées.

le 25 juin 2011 à 10h05, de : Théâtre Paris-Villette, anonyme

Quelle délcatesse Phèdre, de nous avoir fait partager tes souvenirs, tes rêves, ton voyage...Doux rêves encore à toi.

le 25 juin 2011 à 10h00, de : Théâtre Paris-Villette, murielle

Phèdre, tu étais peut-être là dès le commencement, toi, à moins que ce soit la trace, l'empreinte, l'image de ton visage. Je suis arrivée après. Tu étais déjà là. Non pas toi, mais ta figure, ta figuration. Tu parlais d'un homme, à une jeune femme. Une voix venant de loin, en arrière. Je suis gênée, emmurée, je ris, je parlerai, de ça.

le 25 juin 2011 à 09h58, de : Théâtre Paris-Villette, anonyme

Tu nous donnes tant de beauté et de tremblements, comme "un amour infini qui monte dans l'âme", des frémissements de mémoire et d'aubes claires. J'emporterai, comme d'autres sans doute, longtemps cette émotion en moi .

le 24 juin 2011 à 10h18, de : Théâtre Paris-Villette, Nathalie.L

Phèdre, ta voix est envoutante.

le 24 juin 2011 à 09h50, de : Théâtre Paris-Villette, Constance

Chère Phèdre, ma soeur... derrière nos paupières désormais, nos désirs, tels des lumières qui piquent, qui réveillent de la mort chaque matin. Merci à toi de nous le rappeler. :*

le 23 juin 2011 à 09h52, de : Théâtre Paris-Villette, (h)

:)

le 18 juin 2011 à 09h50, de : Théâtre Paris-Villette, anonyme

Ta parole est une source tranquille et inépuisable.

le 17 juin 2011 à 09h55, de : Théâtre Paris-Villette, anonyme

Je n'imaginais pas jusqu'où pouvait aller ce vide ; alors que le soleil brille à la Vllette ; vos mots m'ont frappé de courage pour me laisser entrainer par le desir d'aimer ;

le 17 juin 2011 à 09h52, de : Théâtre Paris-Villette, anonyme

C'est beau, c'est sensuel. Je veux bien commencer mes journées tous les jours de cette façon. ça se faufile dans mon cerveau, ça laisse des traces et je laisse faire...

le 16 juin 2011 à 09h58, de : Théâtre Paris-Villette, Saadia